MISE AU POINT SUR LE PARKING PRÊCHEURS ET LE PARC RAMBOT

LE FUTUR PARKING PRECHEURS / ARTS ET METIERS

& LA REQUALIFICATION DU PARC RAMBOT

 

La Provence s’est récemment fait l’écho (éditions du 30/05/2017 et du 12/06/17) des arguments avancés par certains opposants à la réalisation d’un parking pour l’Est du centre-ville.

Les nombreuses approximations et les contrevérités réitérées par ceux-ci, malgré les études techniques fournies, les éclaircissements apportés par les services de la ville d’Aix-en-Provence et les concepteurs du futur parking Prêcheurs/Arts et Métiers qui sera réalisé par la SEMEPA sous le Parc Rambot, ainsi que les engagements pris en comité de suivi par Madame le Maire d’Aix-en-Provence, obligent à une nouvelle mise au point pour écarter les fantasmes, expliquer la réalité du projet et rassurer les riverains, les protecteurs de l’environnement et l’ensemble des Aixoises et des Aixois.

  1. LE PARKING EST NECESSAIRE POUR :
  • LE RETOUR DES MARCHÉS FORAINS SUR LES 3 PLACES
    à l’issue des travaux de réhabilitation des 3 places, les camionnettes des forains devront être accueillies dans un endroit adapté à leur gabarit, tout en préservant du stationnement les futurs espaces de promenade du cours des Arts et Métiers, prochainement requalifié
  • REMÉDIER A LA SUPPRESSION DE PLUS DE 200 PLACES EN SURFACE
    liée à l’avancée de la piétonisation du quartier comtal (secteur Palais de Justice, La Madeleine-Prêcheurs, rue Portalis) et à la fin progressive du stationnement de surface dans le centre historique.
  • RÉÉQUILIBRER L’ATTRACTIVITÉ ET LA COMMERCIALITÉ 
    à l’Est du centre-ville, en réponse à l’effet exercé, à l’Ouest, par le parking Rotonde, et répondre au besoin manifesté par les commerces et leurs clients.
  • COMPLÉTER LE DISPOSITIF DES PARKINGS EXISTANTS
    qui complète la politique de dissuasion du stationnement en centre historique, du développement des transports en commun, et de l’organisation du stationnement en première périphérie du centre-ville. Ce dispositif global permet la limitation de la pollution et des embouteillages en centre-ville, ainsi que la gêne sur les espaces publics et l’impact visuel négatif du stationnement de surface.
  • ANTICIPER LE DEMENAGEMENT DE LA POLYCLINIQUE RAMBOT
    à l’horizon 2019, et la mutation du secteur qui entraînera le changement de destination de l’actuel parking public Rambot, trop éloigné des rues commerçantes pour répondre aux besoins d’attractivité de l’Est de la ville, mais à proximité immédiate du futur Campus technologique qui verra le jour sur le site de l’Ecole des Arts et Métiers.
  • ANTICIPER L’INSTALLATION POSSIBLE D’UN GRAND MUSEE DANS L’EX-COLLEGE DES PRECHEURS et l’afflux de touristes qu’il provoquerait et dont une part souhaitera pouvoir stationner son véhicule à proximité

 

  1. LA LOCALISATION DU PARKING SOUS LE PARC RAMBOT EST ADAPTEE AUX BESOINS :
  • PLUSIEURS LOCALISATIONS ENVISAGÉES
    Plusieurs localisations ont été envisagées et diverses études de sous-sol et de faisabilité ont été menées. Elles ont successivement conduit à écarter (du fait de la présence avérée d’eaux souterraines, de difficultés de maîtrise foncière ou de complexité d’accès), les sites de la place Verdun, de la cour de l’Ecole des Arts et Métiers, de la cour du Lycée Vauvenargues, puis le sous-sol du Cours des Arts et Métiers.

 

 

  • LE CHOIX DU PARC RAMBOT ET SES GARANTIES

→ à proximité immédiate du centre-ville :
La distance à pied séparant le Parc Rambot de l’entrée du Collège des Prêcheurs est la même que celle séparant l’entrée du parking Mignet/Roy René de l’entrée du Musée Granet. La situation du futur parking le rend facilement accessible aux véhicules depuis le boulevard extérieur et l’Est de la ville.

→ une implantation sous le Parc Rambot, un impact visuel très limité :
Entrée et sortie des véhicules s’effectuent par une unique et courte trémie, face à l’entrée des Arts et Métiers. Impact visuel extérieur très limité de 3 édicules sorties-piétons et ventilations, façades verre et acier-corten qui intègreront caisses, ascenseurs, escaliers, toilettes et/ou local jardiniers. Leur toit sera végétalisé. Les édicules seront éloignés des maisons riveraines.

→ l’impact des travaux sur la végétation du parc Rambot sera réduit au maximum par la localisation du parking sous l’actuelle partie pelousée du parc Rambot, par la demande faite aux acteurs du projet (Agence CEPM, Patrice Marchal architecte-paysagiste) de préserver scrupuleusement l’état arboré initial (sauf exception, arbre malade, ou dangereux) et de renforcer sa biodiversité.

→ une étude écologique a été effectuée (Pré-diagnostic Faune-Flore, bureau d’études Ecotonia) qui a souligné la faible biodiversité actuelle du parc, avec le trop grand nombre d’espèces végétales non locales réduisant la présence de la faune autochtone, ainsi que des préconisations pour améliorer cette situation et renforcer l’intérêt écologique du parc.

→ un parking de 270 places seulement avec 3 niveaux souterrains de stationnement. La dalle supérieure sera de moins de 3 000 m² (la surface globale du Parc Rambot est de 13 000 m²). Elle  disparaîtra sous plusieurs mètres de terre permettant en surface les plantations d’arbres et arbustes.

→ trois études de circulation ont confirmé l’absence d’impact liée à cette  localisation (bureau d’études Horizon Conseil) sur la circulation cours des Arts et Métiers, et au-delà.

→ une étude hydrogéologique approfondie a été menée pour prendre en compte et préserver la nappe phréatique (relevés piézométriques du bureau d’études Groupe CEBTP) et déterminer le mode de construction qui en apporte la garantie.

→ il ne peut y avoir de surcroît de pollution pour le quartier, les véhicules stationnés sont à l’arrêt, leur impact global s’améliore dans le temps avec l’amélioration des motorisations et le développement des énergies propres (VE, Hybrides), la circulation autour du parking est fluidifiée par l’offre de stationnement disponible sur un même site et la suppression du stationnement de surface sur le Cours des Arts et Métiers, la végétalisation renforcée du parc contribuera à l’absorption des polluants.

 

  1. LE PROJET DE PARKING VA PERMETTRE D’INVESTIR 1 MILLION D’EUROS POUR UN PARC MAGNIFIE :
  • RESPECTER LE LEGS D’ORIGINE DU JARDIN A LA VILLE
    Le projet vise à créer un véritable parc « à l’anglaise » avec de nombreuses plantations supplémentaires (notamment 80 grands arbres) et avec un saut qualitatif global. Le Parc Rambot deviendra, en contrepoint du Parc Jourdan, l’autre beau parc paysager du  centre-ville, avec buttes plantées, allées, espaces de promenade, de découverte, de loisirs.
  • MAGNIFIER LA VÉGÉTATION ACTUELLE ET LA BEAUTE DU PARC
    L’impact des travaux n’aura que peu de conséquences sur la végétation actuelle, quelques arbres déplacés (9) ou remplacés (aucun cèdre n’est concerné et aucun arbre de l’écran végétal séparant des propriétés riveraines). Le choix des centaines de plantations à venir prendra en compte une logique de développement durable et d’aspect environnemental.
  • CREER DES ESPACES DE VIE, PRESERVER LE BIEN-ETRE
    L’objectif est de faire renaître un vrai parc avec sa pluralité d’usages. Un espace de quiétude au cœur de la ville, un espace où l’on vient lire, déambuler, courir, bronzer, échanger, s’amuser. Le projet prévoit des espaces de jeux modernisés, plus grands, et agrémentés de jeux d’eau, type « splash pad », à destination des enfants et adolescents ; l’implantation d’un kiosque à musique, permettant de faire vivre autrement le parc et d’accroître sa notoriété avec des représentations théâtrales ou musicales ; une buvette, avec terrasse en bois, permettant en entrée de parc d’assurer une présence permanente et conviviale sur l’espace.

 

4. LE CALENDRIER :

Le projet de parc de stationnement est conforme au PADD en prévoyant dans cette zone UI d’urbanisation incitative et apaisée, un équipement qui contribuera à diminuer l’usage de la voiture dans le centre ville historique, en offrant plus de tranquillité, de sécurité et de qualité environnementale dans les secteurs commerciaux et touristiques.

Les arbres centenaires qui s’y déploient sont identifiés et protégés, à commencer par les grands cèdres, les tulipiers de Virginie, les platanes et les cyprès.

  • Dépôt du Permis de construire et modification du PLU (1er semestre 2017)
  • Enquête publique spécifique au projet (jusqu’au 17 juillet 2017 inclus)
  • Début des travaux (automne 2017)
  • Travaux de requalification du parc et plantations (hiver 2018-2019)
  • Livraison du parking et ouverture au public (printemps 2019)

 

Coût global de l’opération : 14 millions HT à la charge de la SEMEPA